Antidote Europe a 10 ans !
Antidote Europe a 10 ans !
Pourquoi
Pourquoi

Introduction

fleurAntidote Europe oeuvre pour une meilleure prévention en matière de santé humaine, informe sur le danger d’utiliser les données issues de l’expérimentation animale, et fait la promotion de méthodes plus modernes et plus fiables, notamment dans son domaine d’expertise qu’est la toxicologie.

Methodes alternatives
Methodes alternatives
  • Dernier entretien
  • Dernier entretien
  • Dernier entretien
  • Dernier entretien
  • Dernier entretien
  • Dernier entretien
  • Dernier entretien
  • Dernier entretien

Articles

Une photo pour STOP VIVISECTION !

Après avoir participé au lancement de l’initiative citoyenne européenne Stop Vivisection, après avoir participé à la collecte de plus d’un million de signatures en moins d’un an, tandis que nous participons à la préparation de l’audition publique au Parlement européen, Antidote Europe relaye ce nouvel appel du comité organisateur de Stop Vivisection : Une photo… Lire la suite

Vidéo accueil

Communiqués de presse

Des Eurocandidats s’engagent pour Stop Vivisection

Paris, le 22 mai 2014 – L’initiative citoyenne européenne Stop Vivisection sera la première initiative citoyenne examinée par le nouveau Parlement européen et la nouvelle Commission européenne. Elle vient de recueillir le soutien de nombreux candidats aux élections du Parlement européen dans plusieurs pays de l’Union. Si vous êtes candidat aux élections européennes et souhaitez… Lire la suite

Conférences

Le 13 septembre 2014, André Ménache était à Gosport, sur la côte sud de l’Angleterre, pour participer à une manifestation contre l’utilisation de souris par les laboratoires Wickham. Cette firme continue à utiliser des souris pour tester les lots de botox, alors qu’il existe une méthode fiable sans recours à l’expérimentation animale. Cela fait des années que notre directeur suit de près ce sujet. En marge de la manifestation, il a donné une petite conférence à une cinquantaine de militants. Des souris sont également utilisées en France pour contrôler, par le test de la DL50 (dose létale qui tue 50% des animaux d’un lot), cette toxine utilisée pour dissimuler les rides du visage.

10 mensonges
10 mensonges
blog
blog

Dans les médias

Dans son numéro de l’été 2014, Le Journal du CNRS publiait une « enquête » intitulée : « Pointée du doigt, la recherche animale reste indispensable ». C’est dire l’objectivité de l’ »enquête » ! L’éditorial de ce numéro était également consacré à ce sujet. Une photo montrait l’une des actions spectaculaires organisées par International Campaigns (http://www.international-campaigns.org/stop-animaux-labos/action/), au cours desquelles des militants tiennent des pancartes  dénonçant l’expérimentation animale et promouvant les méthodes alternatives. Ces actions silencieuses et solennelles se font sur des lieux très passants au centre de grandes villes de France. L’ »enquête » commence par évoquer des « attaques violentes de militants extrémistes » et ne souffle mot des arguments scientifiques, avancés par des chercheurs de plus en plus nombreux, contestant l’utilité du « modèle animal » pour la recherche biomédicale et toxicologique humaines. Si ces arguments étaient mentionnés, le chapeau de l’article ne pourrait évidemment pas prétendre que la recherche animale est « souvent décriée bien que méconnue », puisque la contestation est publiée dans les mêmes revues qui publient la recherche animale (voir le British Medical Journal du 30 mai et 5 juin 2014 pour une critique, parmi les plus récentes, du « modèle animal » en recherche préclinique) !
« Autre sujet d’inquiétude pour les scientifiques, Stop Vivisection est la troisième initiative citoyenne européenne (ICE) à récolter plus d’un million de signatures. » Le chapeau disait déjà : « Le mouvement de contestation contre la recherche animale prend actuellement une ampleur inédite, au point d’inquiéter les laboratoires français. » Que ces mots sonnent doux à nos oreilles ! Ainsi, les chercheurs qui utilisent des animaux sont enfin au courant que leur travail n’est pas apprécié par la majorité des citoyens européens. D’ailleurs, parmi les chiffres cités : « 44% des Européens sont favorables aux tests sur les singes et les chiens, dans la mesure où ils permettent d’améliorer la santé. » Sauf que la recherche fondamentale ne vise pas nécessairement à améliorer la santé humaine… Quand les défenseurs de la recherche animale prendont-ils en compte une démarche démocratique comme Stop Vivisection ? « Cette pétition lancée en 2012 à l’initiative d’ONG et d’associations de défense des animaux européennes… » L’auteur de l’article semble ignorer que parmi les initiateurs de Stop Vivisection, il y a des scientifiques d’Antidote Europe et d’Equivita, qui ne sont pas des associations de défense animale mais des comités scientifiques oeuvrant pour une utilisation des meilleures méthodes de recherche au service de la santé humaine, méthodes qui excluent la recherche animale.
L’ »enquête » met en avant la soi-disant prise en compte du bien-être animal, éludant une fois de plus le débat sur le bien-fondé de la recherche animale à des fins d’obtenir des données utiles pour l’homme. Aucun bémol. Ce n’est pas dans cet article que vous apprendrez, par exemple, que 9 médicaments sur 10 testés avec succès sur des animaux se révèlent trop toxiques ou inefficaces pour l’homme. Nous n’analyserons pas en détail cet article mais arrêtons-nous sur une phrase : « dans un contexte où l’on demande aux scientifiques de publier de plus en plus vite, le modèle primate est délaissé par de nombreux scientifiques, parce que les investissements et le suivi scientifique sont lourds et que ce modèle demande aux chercheurs au moins trois années de travail avant de pouvoir publier. C’est pourquoi de nombreux scientifiques se tournent vers le modèle murin (les rongeurs), parfois au détriment de la portée du résultat scientifique. » Relisez attentivement, cela se passe de commentaires.

Adhérer/Faire un don
Adhérer/Faire un don

Actions de lobbying

Le 29 avril 2014, André Ménache et d’autres vétérinaires britanniques demandaient au ministre de la Défense du Royaume Uni de mettre fin à l’utilisation de cochons pour des entraînements militaires. « En tant que chirurgiens vétérinaires, nous maîtrisons le concept de différences entre espèces animales. Nous ne testerions pas sur des chevaux un médicament développé pour des perroquets. Quelle est donc la logique d’entraîner sur des cochons des médecins humains ? », écrivaient-ils. En 2008, une demande similaire de la part de parlementaires et défenseurs des animaux avait abouti à la promesse du ministère de la Défense de ne plus utiliser des chèvres pour des tests de décompression. Nous ne savons pas encore quelle sera la réponse du ministre à cette nouvelle demande. Le Daily Mail a publié un article sur cette question. André Ménache n’écrivait pas cette lettre au nom d’Antidote Europe mais en son nom propre, dépassant le cadre scientifique et utilisant plusieurs arguments. Nous publions la lettre dans son intégralité sur notre site, en version originale et en français, car, conformément à nos statuts, il est bon de réaffirmer en toute occasion possible qu’aucune espèce animale n’est le modèle biologique de l’homme.